Mercredi 22 juillet, concert à l’église de Largentière à 18H

La Mairie de Largentière organise un concert de l’ensemble vocal belge Kaïros

LARGENTIÈRE – Eglise Notre-Dame des Pommiers

Entrées (sans réservation) : 10-15-20 euros

Mercredi 22 juillet à 18h

SONGS FROM SILENCE,

COMPOSITRICES DE L’OMBRE ET DE LA LUMIERE

Programme

Elaine Hagenberg (1979 -) – Songs from Silence

Lors du Covid, la compositrice américaine, dont les œuvres font le tour du monde, a offert Songs from Silence à la communauté chorale en guise d’espoir « en ces temps de silence et de distance ».

Fanny Mendelssohn (1805-1847) – Schilflied

On la redécouvre aujourd’hui avec enthousiasme, mais la sœur aînée de Felix fut longtemps éclipsée par son frère : dans la société bien-pensante du XIXe siècle, la place de la femme était le foyer. Son SchilfliedChant des Roseaux – est basé sur des vers mélancoliques de son ami Nikolaus Lenau.

Maddalena Casulana (1544-1590) – Morir non puo

Elle voulait « montrer au monde l’arrogante erreur des hommes. Ils croient si fort être les maîtres des hauts dons de l’intellect, que dans leur opinion ces dons ne peuvent être partagés également par les femmes ». Pionnière, estimée pour ses madrigaux par ses contemporains (dont Roland de Lassus), elle fut la première femme à publier ses œuvres.

Erika Budai (1966 -) – Do not Stand at my Grave and Weep

A l’occasion des funérailles du compositeur Vic Nees en 2013, la musicienne belge d’origine hongroise a mis en musique ce texte lumineux : « Ne pleure pas sur ma tombe, je n’y suis pas, je suis le vent, le soleil sur les blés, un vol d’oiseaux, les étoiles… ».

Eleanor Daley (1955 -) – In Remembrance

Le même texte mis en musique par la compositrice canadienne, internationalement reconnue pour ses œuvres chorales.

Amy Beach (1867-1944) – Dusk in June

Pianiste prodige, la jeune Américaine de 18 ans doit abandonner son expérience de concertiste en se mariant. Elle se consacre alors en autodidacte à la composition. Au décès de son mari en 2010, les interdictions d’une carrière professionnelle se lèvent, et elle deviendra une figure majeure de la musique classique américaine. Dusk in June évoque la beauté d’un soir d’été.

 

Caroline Marçot (1974 -) – Maïm

Maïm – l’eau en hébreu – est l’un des cinq tableaux de Femmes au tombeau, qui puise dans l’imaginaire de la musique médiévale. Cinq voix chantent en canon, dans la lumière de la Résurrection.

Melissa Dunphy (1980 -)- Shadows over a Cradle

Un poème de Lola Ridge puisant dans les souvenirs primaires de l’enfance, et mis en musique par la compositrice australo-américaine.

Katerina Gimon (1993 -) – Fire

La musique de la jeune canadienne se nourrit de sources multiples. Fire est tiré de Elements, une œuvre qui explore la palette des possibilités de la voix humaine.

Jeanne Cherhal (1978 -) –  L’eau

Une adaptation pour chœur de la chanson emblématique d’une des figures marquantes de la chanson française contemporaine.

Cecilia MacDowall (1951 -) – A Tree is a Song

L’inventivité musicale d’une des plus importantes compositrices britanniques exprime les liens étroits entre les arbres et le chant.

Leonora d’Este (1515-1575) – Veni sponsa Christi

Princesse et nonne, elle fut envoyée dans un monastère à la mort de sa mère Lucrèce Borgia, et choisit d’y rester : le couvent était l’une des rares voies permettant aux femmes de s’adonner à la musique. L’antienne Veni sponsa Christi célèbre la prise de voile des moniales.

Hildegard von Bingen (1098-1179) – O Virtus Sapientiae

Femme d’influence dans des domaines variés, cette religieuse a composé de nombreux chants liturgiques. O Virtus Sapientiae évoque la puissance morale conférée par la sagesse.

Cecilia MacDowall – I Know that my Redeemer Liveth

Un motet aux sonorités contrastées, écrit pour être chanté en même temps que le Requiem de Brahms.

 

Elaine Hagenberg – Alleluia
Une explosion de vitalité et de joie dans cette mise en musique du texte de Saint Augustin.